I
Premier axe

L'écosystème du marché de l'art :
qui gagne quoi ?

Une cartographie neutre des acteurs et de leurs modèles économiques respectifs. La première étape pour comprendre les filtres qui s'appliquent à chaque avis.

II
Deuxième axe

La galerie :
le coût de l'exposition et du stock.

La galerie vend, donc elle achète. Son avis sur la valeur d'une œuvre est structurellement filtré par son intérêt d'acquérir au meilleur prix ou de placer son propre stock.

III
Troisième axe

La salle des ventes :
le prix du flux et du marketing.

La maison de vente gagne sur la transaction — à l'acheteur comme au vendeur. Elle a intérêt à ce que l'objet parte, pas nécessairement au prix le plus juste pour le consignateur.

IV
Quatrième axe

L'expert indépendant :
le coût de la neutralité.

L'expert qui ne vend pas rémunère son savoir par des honoraires. C'est le seul modèle économique structurellement compatible avec un avis non orienté — mais il a un coût, et ses limites propres.

V
Synthèse — Cinquième axe

Le cumul des rôles :
une incompatibilité de structure.

Pourquoi la combinaison des fonctions de marchand et d'expert crée un risque objectif pour le vendeur particulier. Ce n'est pas une question de probité — c'est une question d'architecture économique.

Notre conviction

« Lorsqu'un expert est aussi vendeur, son avis ne peut être totalement neutre — et c'est structurel, non personnel. »

Ethique-Expertise.fr — Les cinq axes